Les avantages et les inconvénients des serrures biométriques

10Les serrures biométriques se présentent comme les serrures les plus sûres du marché en ce moment. Un serrurier lyon professionnel vous confirmera cela. Son utilisation n’est aujourd’hui plus limitée à des organismes importants, mais touche largement le grand public, professionnels comme particuliers. Ce genre de serrure, à défaut d’être « parfait », présente lui aussi ses avantages et ses inconvénients.

Les avantages des serrures biométriques

La serrure biométrique est facile à utiliser. Elle se déverrouille à la vitesse de la lumière après l’identification de l’empreinte y afférant. Elle ne requiert ni code ni clés, ce qui facilite vraiment l’existence surtout à ceux qui n’ont pas bonne mémoire. Le niveau de sécurité qu’elle apporte est réellement fiable, car il est difficile de fausser une empreinte biométrique. La serrure biométrique peut également retenir des centaines d’empreintes. Tel est le cas des grandes firmes disposant de nombreux employés.

Les inconvénients de la serrure biométrique

Avec le développement des technologies, tout produit possède également ses failles. La majorité des serrures biométriques ne possèdent qu’un unique point de fermeture. Cela se présente comme un inconvénient, car le produit serait moins résistant à la violence occasionnée par un cambriolage par exemple. Le prix des serrures biométriques peut aussi faire office de désavantage. Son prix varie entre 200 à 1500 euros en fonction de la qualité de la serrure. Ce qui est relativement plus cher qu’une serrure classique. Enfin, vous devez également être informé de la mise au marché des dispositifs de falsification d’empreintes.

Les grandes lignes d’un projet de photographie pro

Vous vous demandez en quoi consiste un projet de photographie pro ou quel est l’intérêt de chercher un photographe à Montpellier ou dans toutes autres villes. Et bien, prendre des photos est un moyen plus qu’efficace d’immortaliser en image des événements de la vie, un paysage, un produit, etc. La qualité du rendu dépend de la perspective offerte ou encore de la technicité de la prise. Conduire un projet photographique s’effectue en différentes phases, aussi complexes les unes que les autres. Cet article vous explique comment mener à bien votre projet avec l’aide d’un spécialiste et vous expose les moyens les plus efficaces mis à votre disposition pour trouver votre prestataire.photographer-424623_1280

Pourquoi choisir un professionnel ?

La photographie peut s’apparenter à un véritable art. Cela exige très souvent de réelles aptitudes ainsi que des moyens et équipements spécifiques, essentiellement des appareils photo. Bien évidemment, toutes personnes peuvent en acquérir facilement. Néanmoins, la maîtrise des dispositifs ainsi que des paysages ne s’apprend pas en un jour. C’est pourquoi il est préférable de se référer à un pro pour tous projets photo. Ayant les connaissances techniques requises (cadrage, gestion des lumières, maîtrise des détails et de l’environnement, etc.) et une vision globale du rendu à obtenir, il est réactif et à l’écoute des différents besoins. Il peut être amené à couvrir tous types de projet photo et réaliser des travaux de retouche.

Comment trouver un photographe à Montpellier ?

Sélectionner un photographe compétent n’est pas une mince affaire. En effet, le choix dépend de différents critères non négligeables. Tout dépend du type de photographie à réaliser, de l’environnement où les clichés seront pris, du résultat souhaité et de la technique exigée. Pour une ville telle que Montpellier, le nombre de prestataires est assez conséquent. Le « bouche-à-oreille » est certes un excellent moyen de trouver un service de qualité. Cependant, grâce aux avancées technologiques et à l’ère d’internet, la sélection peut être plus diversifiée et plus rigoureuse en termes de références et de parcours professionnels. Plusieurs sites et moteurs de recherches répertorient des prestataires de services de tout Montpellier, des environs et même du monde entier. Telles sont les joies du marketing en réseau.

Internet : un outil pour promouvoir son activité

Nous allons parler du pouvoir d’internet pour lancer votre activité et la faire promouvoir. Beaucoup d’entrepreneurs ne comprennent pas encore pourquoi est-il important d’avoir un site web, ni même d’être affilié à un réseau social professionnel ou non.

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Un site internet : l’identité 2.0 d’une entreprise

Avoir une enseigne physique c’est bien, mais de nos jours cela ne suffit plus. De plus en plus de monde se rue sur internet pour acheter des biens et des services. Donc une entreprise qui veut être viable doit absolument se manifester sur le web afin d’y être vue. Selon les statistiques de Google, plus de 80 % des recherches sont des requêtes du style « service/bien + ville » (ex : serrurier paris) et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Les gens préfèrent rechercher un magasin ou un professionnel sur le net. Donc vous l’aurez compris, si vous ou votre entreprise n’êtes pas sur les moteurs de recherche, alors vous raterez une belle occasion de faire une affaire ou d’accrocher un client. Un site internet est le minima pour avoir une identité dans le monde numérique.

D’autres façons d’être présents sur internet

A défaut d’un site vitrine, vous pourrez opter pour être inscrit à des annuaires professionnels et à des réseaux professionnels ou non. Créer par exemple un compte facebook pour votre entreprise. Afin d’échanger des idées et que l’on vous taggue un peu partout, ouvrez un compte twitter. Les annuaires professionnels et les forums pros sont également de bons moyens pour vous faire connaitre, surtout quand il s’agit de plateforme représentant votre domaine. J’ai récemment lu des avis sur starofservice, une plateforme de mise en relation entre particulier et professionnel. Qui sait, cela pourrait vous aider… ce n’est pas ce genre de site qui manque, il y a également des sites dédiés aux services à la personne.

Se lancer dans l’entrepreneuriat

Vous en avez assez de travailler dans une entreprise ? Vous avez envie de devenir votre propre patron en se lançant dans l’entrepreneuriat ? Pour ce faire, il vous faut vous armer de courage car le chemin est long et les nombreuses étapes à franchir.

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Avant tout, il vous faut déterminer le genre d’activité à entreprendre. Une activité qui correspond à vos compétences et dans laquelle vous vous sentirez à l’aise. Que vous désirez devenir photographe événementiel ou dépanneur informatique, il vous faut avant tout être passionné de votre future occupation pour réussir en tant qu’autoentrepreneur.

Ensuite, il vous faut choisir l’endroit où vous allez implanter votre entreprise. Le premier élément qui va vous aider dans votre choix est la réalisation d’un sondage. Grâce à cela, vous aurez plus d’informations sur les possibilités de développement de votre future société, vous pourrez avoir une idée sur l’état de la demande et des offres potentielles. Cela vous permet de faire une projection sur les avantages et bénéfices que vous tirerez en travaillant à votre propre compte dans la région. Après tout cela, vous pouvez vous lancer à la recherche de financement pour mettre sur pied votre projet entrepreneurial.

Le taux de création d’entreprises en France

L’année dernière, La France a enregistré plus de 500 000 créations d’entreprises. Un chiffre assez important occasionné par une nette participation des auto-entrepreneurs. Une augmentation de 2 % a donc pu être observée sur tout le territoire national en création d’entreprises. Un sondage a même permis d’en savoir davantage de ce taux de création d’entreprises au niveau des régions et des départements.

aDans l’ensemble, c’est surtout dans la partie nord de la France que l’on a pu constater un taux élevé sur la création d’entreprises, 13 à 14 % d’entreprises ont été créées en 2014. La palme revient au département du Nord qui a pu présenter un taux de 14,7 %. La partie sud n’est pas en reste en ne citant que le département de l’Ariège qui détient le record national en création d’entreprises. Sur les 6 entreprises créées en 2014, l’une d’entre elles est une auto-entreprise. Quant à la région parisienne, c’est au département des Yvelines que revient la palme en présentant un taux de 15,5 % en création d’entreprises. Sur ces nouvelles entreprises, 58,4 % d’entre elles sont des auto-entreprises.

Ainsi donc, la création d’entreprises s’est surtout concentrée vers l’auto-entreprise. Effectivement, l’auto-entrepreneuriat représente une alternative pour lutter contre le chômage ou comme une activité complémentaire.

Suicide des entrepreneurs français, une étude pour trouver des solutions

En France, on fait face à un suicide d’entrepreneurs (dirigeant de PME, exploitant agricole ou artisan) tous les 2 jours. Ces suicides sont occasionnés par le désarroi et le stress vécu par ces petits entrepreneurs et le phénomène tend à se généraliser dans toute la France. « Le suicide d’un salarié d’Orange, ça fait le “20 Heures”. Un artisan qui se pend dans son garage, c’est trois lignes dans la rubrique faits-divers du journal local. Rien n’existait auparavant, alors que c’est un vrai sujet de société !  » Dans une PME, si le dirigeant disparaît ou tombe malade, cela peut entraîner le dépôt de bilan  » s’est exprimé Olivier Torrès, un chercheur de Montpellier qui faisait des études sur ce phénomène.

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Ainsi donc, une étude menée par ce créateur de l’observatoire Amarok, un organisme spécialisé dans l’étude de la santé des dirigeants de PME, artisans, commerçants et professions libérales, en collaboration avec plusieurs acteurs dans ces mêmes domaines (CGPME, Medef, fédérations syndicales et patronales…) sur près de 1000 chefs d’entreprises françaises ont permis de mettre en évidence des résultats intéressants. Les 2 tiers de ces patrons de PME réalisent plus de 50 heures de travail hebdomadairement, pratiquent moins de sport par rapport à leurs employés (ils font 2 fois moins de sport quotidien), n’observent pas un bon équilibre alimentaire (35 % des chefs d’entreprises contre 30 % des salariés) et ne dorment pas assez (30 min de sommeil de moins que les salariés).

Ainsi donc, des questionnaires ont été remis aux chefs d’entreprises participant à l’étude afin de prendre les mesures nécessaires pour les aider à faire face aux problèmes de sommeil, de stress et de la situation financière de leur entreprise. Les réponses transmises de façon anonyme seront étudiées par un groupement de spécialistes en l’occurrence un médecin de travail et un psychologue du travail. À l’issue de tout cela, des mesures sont indiquées aux patrons de PME par le biais de l’observatoire Amarok. 60 % d’entre eux disent avoir changé leurs comportements quotidiens en cessant de fumer, aménager des petites siestes, pratiquer du sport et limiter la consommation de café en dehors d’une certaine heure ainsi que le fait de consacrer un peu de leur temps libre pour leurs proches. Ce sont les préconisations établies par les spécialistes suite aux questions qui ont été posées aux entrepreneurs. Toutefois, ces mesures ne sont pas complètes sans un accompagnement effectif par des psys permettant aux chefs d’entreprises de libérer leur stress et de parler de leur situation.

Qu’en est-il exactement d’un contrat de prestation de service ?

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Dans notre vie, nous avons tous eu l’opportunité d’avoir affaire à un prestataire de service. Mais qu’en est-il exactement de cette « prestation de service » ?
En fait, la « prestation de service » représente le travail ou le service, tous deux rémunérés, fournit par une personne ou une société à l’encontre d’une autre personne ou d’une autre société. Il n’existe pas de définition exacte de cette prestation de service dans le droit civil. Néanmoins, le terme est souvent présent dans le code de la consommation. Cette notion est pourtant explicitement définie dans le droit fiscal et dans le droit européen sans pour autant correspondre à l’utilisation du terme exact dans la vie quotidienne.
Dans cet article, nous allons informer les lecteurs des différentes règles et conditions qui s’appliquent dans la rédaction des contrats relatifs à la « prestation de service ». Ainsi donc, selon la nouvelle directive du 2011/83/UE du 25 octobre 2011 relative aux droits des consommateurs, le « contrat de service » qui est couramment conforme à celui de la prestation de service stipule que le contrat de service équivaut à « tout contrat autre qu’un contrat de vente en vertu duquel le professionnel fournit ou s’engage à fournir un service au consommateur et le consommateur paie ou s’engage à payer le prix de celui-ci. »
Toutefois, les contrats de crédit à la consommation, les assurances, les contrats de voyages à forfait ou de produits de vacances à long terme, les contrats d’utilisation de biens à temps partagés et les baux d’habitations ne sont pas compris dans cette définition mais sont régis par une tout autre législation particulière.
Dans la plupart des cas, les contrats établis en prestations de services sont considérés en tant que contrats d’entreprise qui est défini par le Code civil comme un contrat de location d’ouvrages. Les contrats afférents aux travaux de constructions ou d’aménagements d’immeubles, les contrats de prestation hôtelière et de restauration, des soins esthétiques et de coiffure ainsi que des réparations diverses sont tous régis par ce « contrat de louage d’ouvrage ».

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